L’établissement Père Brottier (Pléchatel, Ille-et-Vilaine), a reçu le 28 février 2017 le label « Bleuet de France ». Ce Label concrétise la solidarité envers les anciens combattants.

Pléchâtel, « Bleuet de France »

La cérémonie s'est déroulée en présence des représentants de l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG), des élus locaux et de la Fondation Partage et Vie.
L’établissement s’est vu remettre ce Label après avoir fait acte de candidature. En le recevant, il adhère aux principes de la Charte du Bleuet de France.
Il  rejoint le réseau d’établissements labellisés « Bleuet de France », qui compte aujourd’hui plus de 100 EHPAD en France.

Un label de qualité et pour la mémoire
Ce Label manifeste le devoir de mémoire et de reconnaissance dû aux anciens combattants et victimes de guerre et la volonté de renforcer les liens entre générations en amenant les plus jeunes à se sentir héritiers de notre histoire.
L’établissement Père Brottier s’engage à étudier avec une attention bienveillante les dossiers de candidature des anciens combattants et veuves.
Il favorise l’accueil des visites qui seront rendues aux résidents et des initiatives de mémoire et de solidarité associant les jeunes générations, qui seront organisées par les représentants de l’Office ou par les associations d’anciens combattants et victimes de guerre.
Ces manifestations comprendront notamment : le lever des couleurs, la lecture de message du Secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants, la remise de décoration…
Ce label récompense également la qualité des services de l'établissement : la sécurité matérielle et médicale, le bien-être, la préservation de l'autonomie des résidents, la qualité des prestations fournies ainsi que la bientraitance.
L’établissement Père Brottier accueille actuellement 24 anciens combattants ou conjoints.

Père Brottier, une histoire liée aux anciens combattants
L’établissement Père Brottier est l’héritier du Plessis Bardoult, créé en 1937 à l’initiative du Dr René Patay, Président de l’Union Nationale des Combattants d’Ille-et-Vilaine. La propriété a été achetée par l’UNC pour « y loger une cinquantaine de camarades et permettre aux anciens combattants et à leurs familles de venir s’y reposer les dimanche sous ses frais ombrages ».
A l’origine exclusivement réservée aux anciens combattants, l’établissement s’est ouvert aux civils et aux conjointes des anciens combattants.