Nos soins de suite et de réadapation

Nos soins de suite et de réadapation

  1. Accueil
  2. Vous cherchez un établissement
  3. En savoir plus sur nos établissements et services
  4. Nos soins de suite et de réadaptation

Les quatre établissements sanitaires de Partage et Vie accueillent les personnes qui ont besoin de soins de suite et de réadaptation après une hospitalisation aigue.

Les quatre établissements sanitaires de la Fondation Partage et Vie

Quatre établissements sanitaires

Au sein de ces établissements, Partage et Vie accueille les personnes qui ont besoin de soins de suite et de réadaptation après une hospitalisation aigue.

Dans le Rhône, notre centre médical de L’Argentière a forgé sa réputation sur son savoir-faire dans des activités comme la neurologie, l’orthopédie et le soin aux grands brûlés. L’établissement a aussi été pionnier dans la rééducation des personnes cérébro-lésées en créant, il y a 20 ans, un service de rééducation post-réanimation pour accueillir de façon précoce les personnes ayant souffert de ce traumatisme.

À Dinard, en Ille et Vilaine, l’hôpital Arthur Gardiner dispose d’un service de médecine gériatrique et à orientation cardiologique. Trois services assurent les soins de suite et de réadaptation : un service spécialisé pour les patients âgés polypathologiques et dépendants, un service généraliste, un service de réadaptation cardio-vasculaire en hospitalisation de jour.

En Creuse, le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle André Lalande propose hospitalisation complète et de jour, tous deux spécialisés dans le traitement, la rééducation, la réadaptation des affections neurologiques, orthopédiques, traumatologiques et rhumatologiques.

En Martinique, le centre de La Valériane a une activité dans trois secteurs : les soins nutritionnels et métaboliques ; les soins de suite polyvalents ; les soins de suite à orientation psychiatrique. Les patients peuvent être accueillis en hospitalisation de jour ou en hospitalisation complète.

À André Lalande, Noth (Creuse)

CLIN, CLUD, CLAN : des instances qualité au service des patients

Pour offrir aux patients les conditions optimales nécessaires à leur rétablissement, des instances sont là pour veiller à la sécurité des soins, à soulager la douleur, à prévenir les infections ou encore garantir une alimentation adaptée.

Le Comité des Vigilances a en charge l’amélioration de la sécurité d’utilisation des produits de santé. Pour prévenir les risques, il assure une surveillance des effets indésirables éventuels liés à leur utilisation. Le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN) collabore avec des équipes d’hygiène pour mettre en œuvre l’information et la formation du personnel, les bonnes pratiques d’hygiène lors des soins, ainsi que la surveillance des infections. Prévenir et traiter la souffrance des patients est aussi une priorité : le Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD) est là pour définir un traitement adapté et apporter un soulagement durable.

Le Comité de Liaison pour l’Alimentation et la Nutrition (CLAN) est garant de la mise en œuvre d’une politique d’alimentation et de nutrition de qualité. Enfin, la Commission des Usagers (CDU) est habilitée à se saisir de tout sujet concernant la qualité et la sécurité. Elle participe à l’élaboration de la politique menée dans l’établissement pour ce qui concerne l’accueil, la prise en charge, l’information et les droits des usagers.

À André Lalande, Noth (Creuse)

Des passerelles vers l’autonomie

Le centre médical de L’Argentière et le centre André Lalande proposent des dispositifs dits de transition pour faciliter le retour des patients au domicile.

Dans notre établissement du Rhône, trois appartements sont dédiés aux patients qui, au terme de leur rééducation fonctionnelle, présentent des déficiences et des incapacités persistantes, et pour lesquelles il existe une incertitude quant à la possibilité à vivre en milieu ordinaire de manière autonome. Le séjour leur permet de confronter à la réalité le projet de retour à domicile. Ils sont accompagnés par une assistante sociale et un ergothérapeute, qui coordonnent l’intervention des différents professionnels du secteur libéral. Le projet de vie autonome est concluant pour les trois quarts des patients. Dans les autres cas, il n’est pas en adéquation avec les capacités de la personne ou bien le résultat reste à confirmer. L’expérience n’est pas considérée comme un échec, mais s’inscrit dans un processus d’ajustement vers un nouveau projet de vie.

Le centre André Lalande dispose d’un appartement équipé de solutions domotiques : ouverture et fermeture automatiques des portes, des fenêtres et des volets, chemin lumineux, sol doté de capteurs permettant d’évaluer les déplacements et signaler les chutes, cuisine adaptée, système de téléassistance avancée permettant une intervention rapide des secours en cas de besoin. Toutes ces fonctions peuvent être commandées à distance par iPad, Smartphone, tablette ou téléthèse. Durant leur séjour, les patients peuvent évaluer les difficultés rencontrées dans la vie quotidienne et les risques potentiels, choisir les aménagements du logement et les solutions domotiques nécessaires pour pallier la perte d’autonomie, apprendre le fonctionnement de ces outils. Cet appartement peut recevoir les proches qui ainsi anticiper les aménagements à mettre en œuvre au domicile.

Prendre en charge les victimes d’AVC

L’état de santé de certains patients victimes de lésions cérébrales graves évolue vers un état végétatif chronique (EVC) ou vers un état pauci-relationnel (EPR) : leurs capacités de communication sont restreintes ou inconstantes. Ces patients ne sont pas aptes à rejoindre immédiatement les services de rééducation, ils sont donc transférés dans des unités spécialisées de proximité. Pour améliorer leur prise en charge, l’Agence Régionale Rhône-Alpes a créé une équipe mobile régionale d’orientation, de coordination et de suivi des patients dits « EVC/EPR » et a demandé à notre centre médical de L’Argentière de la gérer. Parmi leurs missions principales, celle de coordonner le parcours de soin en créant du lien entre les services de court séjour recevant ces patients, les services qui assurent le bilan neurologique spécifique et les unités de proximité, lieux de vie dédiés pour ces patients. L’équipe est aussi chargée d’évaluer la prise en charge globale du patient, de soutenir les familles, de former les équipes. Elle poursuit enfin des missions stratégiques confiées par l’ARS telle que l’évaluation des moyens disponibles dans les départements, des besoins repérables et des choix d’ouverture de lits spécifiques.

À L'Argentière, Aveize (Rhône)

Soins palliatifs et approche non médicamenteuse

L’hôpital Arthur Gardiner de Dinard dispose de cinq lits en soins palliatifs pour accueillir les patients qui souffrent de pathologies cancéreuses, de maladies neurodégénératives très évoluées ou de pathologies cardiaques en phase terminale. Les équipes développent les approches non médicamenteuses pour améliorer la qualité de vie de ces personnes et de leurs proches. Des séances de toucher-massage, de relaxation ou des sorties thérapeutiques sur les côtes de la Manche et en mer, grâce à un véhicule adapté, sont ainsi proposées. Des ateliers d’art-thérapie sont organisés une fois par semaine. Ils permettent aux patients d’explorer des sensations nouvelles et d’exprimer leurs émotions sur un mode non verbal. Ces activités participent à faire diminuer l’anxiété et à réduire la prise d’antalgique. Elles contribuent aussi à améliorer leur disponibilité relationnelle avec leurs proches et les soignants. L’objectif aujourd’hui est de pouvoir décliner ce projet plus largement sur le territoire de santé en continuant de proposer ces prises en charge non médicamenteuses à domicile aux patients qui quittent l’hôpital. Cet atelier d’art-thérapie a reçu une subvention du Fonds pour les Soins Palliatifs.

HAD : des soins de haute technicité à domicile

Le centre André Lalande en Creuse possède un service d’hospitalisation à domicile, l’HAD 23 qui est la seule structure de ce type en Creuse. L’HAD permet de réduire la durée d’hospitalisation en établissement ou d’y suppléer en prodiguant des soins médicaux au domicile du patient. L’HAD repose sur une relation tripartite entre le patient, l’équipe HAD et une équipe externe constituée de professionnels libéraux (médecin traitant du patient, infirmiers libéraux et kinésithérapeutes). Tous se réunissent au domicile du patient lors de l’admission en HAD afin de définir le projet thérapeutique. Chaque semaine, des réunions d’équipe permettent d’échanger sur le suivi à apporter. Les infirmières coordinatrices font le lien entre les intervenants libéraux et l’équipe de l’HAD. Pour faciliter le travail de tous, le dossier de soins est à disposition sur une plateforme web sécurisée et des tablettes sont utilisées pour la télétransmission des prescriptions. Les soins palliatifs et les traitements par chimiothérapie font partie des compétences de la structure.