Lorsque ma maman a passé ses derniers mois dans l’établissement Fondation Partage et Vie à côté de chez nous, j’ai été profondément touchée par l’attention et la douceur dont elle a bénéficié. Chaque geste du quotidien était accompli avec respect et humanité. N’ayant pas d’héritier direct, j’ai voulu que le fruit de mon travail ne se perde pas, mais qu’il continue d’avoir un sens. Faire un legs à la Fondation m’a semblé évident : c’est ma manière de prolonger ce que j’ai reçu et de contribuer à ce que d’autres familles trouvent, elles aussi, soutien et réconfort. J’ai hésité à ce que mon geste accompagne localement la résidence de ma maman ou en national ; j’ai choisi de faire confiance à la Fondation au national. Savoir que tout cela servira à accompagner les plus fragiles me rassure et m’apporte une grande sérénité.