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Le 11 avril 2026, la Fondation célèbre le 25e anniversaire du décret lui conférant le statut « reconnue d’utilité publique ».

« Artisans de joie » : un message pour fêter l’anniversaire

La Fondation a choisi une identité anniversaire qui reflète ce qui fait sa singularité : « Artisans de joie depuis 2001 ». Cette accroche est une conviction : être artisan, c’est créer, patiemment, concrètement ; c’est faire avec son cœur et son savoir-faire. La joie, ce sont ces instants saisis dans nos établissements et services : des sourires, des éclats de rire, de la complicité, des moments de partage. Oui, accompagner les personnes fragiles, c’est aussi cultiver, révéler la joie. Chaque jour.

« Artisans de joie » se veut un point de ralliement où salariés et résidents peuvent se reconnaître et s’inscrit dans le sillon creusé par Partage et Vie à travers ses publications, ses films, ses réseaux sociaux, ses réunions, ses podcasts : montrer la vie pleinement, changer le regard sur les vulnérabilités, valoriser celles et ceux qui rendent ces moments possibles.

La Fondation aujourd’hui

Gestionnaire au 1er janvier 2026 de 139 établissements et services, la Fondation Partage et Vie poursuit son engagement avec une conviction forte : innover pour mieux accompagner la fragilité. Cette innovation se traduit dans les pratiques sociales, organisationnelles, managériales.

  •  Professionnaliser, responsabiliser, fidéliser

La Fondation s’appuie sur la force d’un collectif de 7 000 collaborateurs, engagés autour des mêmes valeurs d’exigence, d’écoute et de sens du service. Pour mieux soutenir les équipes, elle fait évoluer ses organisations internes en donnant plus d’autonomie aux salariés, en améliorant la qualité de vie au travail, en favorisant l’évolution professionnelle et l’attractivité des métiers. Elle expérimente la VAE inversée (formation en situation de travail diplômante), déploie des équipes fonctionnant en management participatif (répartition collective du travail, gestion des plannings, etc.). Elle s’appuie sur son Institut de formation interne pour déployer des pédagogies interactives (storytelling, parcours immersifs) et proposer des formations qualifiantes innovantes, dont IPSAV. Elle organise des réunions métiers interrégionales qui permettent aux salariés d’échanger entre pairs sur des problématiques communes, mais aussi de se ressourcer et de prendre du recul. 

  • Des approches et des dispositifs pionniers

La Fondation développe des solutions pour accompagner chaque personne selon ses besoins, où qu’elle vive. Elle déploie dans ses unités protégées la méthode Montessori adaptée aux personnes âgées, qui transforme la relation à la personne en s’appuyant sur ses capacités préservées. Elle développe des unités pour personnes handicapées vieillissantes, crée des accueils de jour itinérants dans les territoires ruraux, des PASA de nuit pour mieux accompagner les troubles nocturnes des personnes atteintes par la maladie Alzheimer, etc. La Fondation propose des réponses innovantes pour faciliter les parcours : appartements domotisés d’évaluation, programmes d’éducation thérapeutique, téléconsultation, plateau technique de pointe en soins médicaux et de rééducation. 

Elle porte une vision structurante de l’évolution du secteur avec la création de plateformes de services seniors nouvelle génération, véritables pôles ressources au plus près des besoins des habitants, ou encore à travers son engagement dans le déploiement des centres de ressources territoriaux (CRT) permettant de retarder l’entrée en EHPAD et d’accompagner les aidants. 

  • Changer le regard sur les vulnérabilités

La Fondation agit pour renouveler les représentations du grand âge et de l’EHPAD : accueil de volontaires en service civique, création de micro-crèches, accueil de personnes condamnées à des travaux d’intérêt général (TIG) qui favorise leur insertion et crée de nouveaux liens entre les générations. Elle contribue à rendre visibles celles et ceux dont la voix est trop souvent ignorée, en soutenant des œuvres culturelles comme le film Les Vieux de Claus Drexel, ou la bande-dessinée MDR sur la fin de vie créée par les équipes de l’EHPAD Jacques Bonvoisin de Dieppe, en donnant la parole aux aînés à travers des podcasts comme Les (pas si) sages, ou en investissant des réseaux sociaux comme Tik Tok.

Depuis 2019, la Fondation s’est engagée dans une démarche éthique animée avec le philosophe Roger Pol Droit, offrant aux équipes des temps de réflexion sur les pratiques et la juste place donnée à la personne accompagnée. Cette démarche s’effectue en dialogue avec des experts externes (philosophes, sociologues, artistes, médecins, personnalités publiques, etc.), nourrit les pratiques professionnelles et contribue à une amélioration continue de l’accompagnement. 

Un peu d’histoire

Aux origines : les Caisses d’Épargne

L’histoire commence dans les années 90, au sein des Caisses d’Épargne, historiquement investies dans des missions sociales, notamment la gestion de maisons de retraite. Pour mutualiser et professionnaliser cet engagement, elles fondent en 1992 l’Association Nationale Service Senior Écureuil (ANSSE). Les trois premiers établissements à rejoindre ce réseau sont : Le Village de la Croix Blanche (Autun, Saône et Loire), Clair Logis (Alès, Gard), Leis Eschirou (Dieulefit, Drôme). Portée par une équipe engagée, l’association connaît une croissance rapide : 24 établissements sont repris ou créés en dix ans.

2001 : la reconnaissance d’utilité publique et un changement d’échelle

L’idée émerge de transformer l’ANSSE en fondation reconnue d’utilité publique afin d’assurer la pérennité du projet et de mieux répondre aux besoins croissants liés au vieillissement. En 2001, l’ANSSE devient la Fondation Caisses d’Épargne pour la solidarité, reconnue d’utilité publique par décret en Conseil d’État. Durant la décennie suivante, son développement s’accélère : plus de 70 chantiers de création ou de rénovation sont lancés, portant le réseau à 118 établissements en 2011.

2016 : Partage et Vie, une nouvelle étape pour répondre aux enjeux de société

Dans un contexte d’évolution des besoins et de médicalisation croissante, les Caisses d’Épargne transmettent la gouvernance de la Fondation à des partenaires du secteur. La transformation est officialisée par un arrêté en avril 2016. La Fondation prend le nom de Partage et Vie. Elle confirme son identité d’acteur non lucratif, avec une ambition claire : servir les plus vulnérables, partout sur les territoires.